- I n t r o -

 - I n t r o -
Hey !



Alors, moi c'est Lisa, bientot 17ans...
Mais on passe, ici se trouve un fiction dite YAOI.
Je pourrais dire RPS ( Real People Slash ?! )
Mais je dirais juste YAOI, vu que je ne suis même pas sur de la trad' d'RPS.
Yaoi twincest, donc ici, le couple sera Bill/Tom.
Pas de Gustav et Georg dans cette fic.
Merci de ne pas tout de suite en deduire que je suis une salle groupie.
Parce que la definition de groupie actuellement est plus que pejorative.
Ahem, c'est tout.

Pour les pubs, je les accepte oui, mais je ne liras pas forcement vos fics.
Laissez un résumé au moins, que je puisse avoir envie de vous lire.


Voilà tout.





# Posté le vendredi 07 septembre 2007 08:21

Modifié le mercredi 28 mai 2008 17:10

.Debut.

.Debut.
Introduction/Prologue/Avant gout/autres mots ayant la même signification.





« Bienvenue à tous dans notre etablissement. L'institut "San Juan de la Cruz" , pour jeunes hommes, est l'un des plus réputés d'Europe. Nous esperons que chacun de nos pensionnaires y passera un agreable sejour durant ces 4années d'études. Veuillez dès à présent vous reunnirent devant le batiment Sol pour la repartitions des dortoires. »




Quatres années d'études commençaient, pour ces 200 garçons. L'institut "San Juan de la Cruz" , situé au beau milieu de l'espagne, faisait partit des plus grandes, des plus chics, des plus reputées. La discipline, l'ordre et l'argent dominaient. Rien de plus normal pour tout ces jeunes, qui agés tous d'environs 18ans, avaient l'habitude de ce genre d'endroit.

Tous, sauf peut etre deux garçons.



L'un etait grand, brun, avec un look plutot androgyne, lui, il était Bill, 18ans tout juste, originaire d'allemagne, bi. Different de la plupart des jeunes, et pas peu fier. Son attitude, son look, son orientation sexuelle en enervait plus d'un. Plus Bill énervait plus il était fier. Il ne craquait jamais et était celui que faisait craquer. Personne, jamais ne le ferait s'abaisser. Il était Lui. Et ne changerait pas. Niveau famille, il n'avait que son père, devenu depuis peu l'un des hommes les plus riches d'allemagne grace à ses placements en bourse. Depuis Bill était encore plus detesté, donc encore plus fier.


L'autre garçon, qui lui non plus n'était pas vraiment habitué a ce genre d'établissement, était lui aussi grand, dreadeux, avec un look plutot rappeur US. Lui c'était Tom, 18ans tout juste aussi, d'origine allemande, mais residant en Angleterre depuis ses 11ans. Il cultivait lui aussi la difference. Et tout comme Bill, il en était fier. Pourtant son look, son attitude n'avait pas la même répercution. Les Filles étaient pour la plupart en extase devant lui, et les mecs le respectaient énormement. Coté familliale, il n'avait que sa mère, qui avait émigrée en Angleterre pour son boulot. Chef en redaction d'un grand journal, elle avait eu suffisament d'argent cette année pour inscrire son unique fils dans cet établissement chic.



Bill et Tom ne se connaissaient pas. Ils ne s'étaient jamais vu. Seulement, un lien les unissaient. Mais pour le moment, tout les deux l'ignoraient. La repartition des dortoires commençait. Un homme d'une soixantaine d'année s'avança et commença sa lecture de bienvenue.



Lui, c'était le proviseur. Le tout puissant ici. Celui qui chaques jours se levait fier de son emploi, fier de ce qu'il était. Celui qui ne supportait aucunement l'indiscipline, et autre manque de respect. Celui qui cette année n'était pas au bout de ces peines. Une paire de garçon, allait bientot chambouler la vie calme et paisible d'un établissement si réputé, qu'il s'efforçait à maintenir propre et beau, sans bavure. Cette année c'était d'avance raté.



Cinq dortoires, 50 chambres, 40 élèves par dortoire, 4 par chambre.
Dortoire Do, nationalités Françaises.
Dortoire Ré, nationalités Espagnols.
Dortoire Mi, nationalités Allemandes.
Dortoire Fa, nationalités Italiennes.
Dortoire Si, nationalités Anglaises.
Bâtiment Sol, administrations, refectoire.
Bâtiment La, salles de cours.
Bâtiment Luna, interdictions d'y pernetrer.




* - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - *


Voilà le prologue/debut/etcetc
Vos impressions sur ce debut/intro/etcetc ?


Bisous <3

et Merci de lire!

# Posté le vendredi 07 septembre 2007 09:21

Modifié le jeudi 31 janvier 2008 12:16

Partie 1* .1.

Partie 1*      .1.
. Bill




Dortoire Mi. Chambre 10. La chambre la plus éloignée de l'entrée, evidement. Déjà que notre dortoire est situé au beau milieu d'une foret. Une forêt, c'est un bien grand mot, pour l'endroit ou je me situe. Car oui, chez les riches. Les forets sont situées d'arbres tous alignés les uns aux autres.C'est ça l'avantage. Les enfants de bourges quand ils jouent à cache-cache, celui qui est désigné pour chercher les autres, il prends une rangée horizontale. Il avance et tourne la tête de gauche a droite. Puis ensuite, une rangée verticale, il reproduit le même processus. Et puis, fin de la partie. Grandiose. Je suis sur qu'il n'y a pas un seul animal dans cette pseudo forêt. Ils ne pourraient pas se cacher. Une foret sans animaux. C'est pas une forêt. Bien evidement, en faisant abstraction des vers et autres fourmis. On nous arrete, moi et tout mes autres camarades bourges allemands, devant la porte d'entrée du dortoire. Bien sur, ici, tout est relatif. Je dis la porte, mais il faut voir grand. Il faut imaginer, trois voir quatres portes en formant une à double battants. Ce qui est vraiment très utile aussi ici. C'est la grandeur et hauteur de cette porte. Ils ont vraiment tout prevu pour toutes sortes de personne! On voit qu'ils ne font pas de discrimination... envers les gens de plus de 3metres. C'est vraiment bien ce genre d'instalation! Très utile et pratique. Non mais je vous jure. Un homme d'une soixantaine d'années nous sourit, puis entame un discour de bienvenue. Ils en ont pas marre des discours? Je n'écoute pas et m'asseois sur une de mes valises detournant les yeux vers la "forêt".



« ...pour la 90eme année de... Jeune homme! Veuillez vous redressez immediatement!

- Moi? , dis je tournant vaguement la tête vers l'homme.

- Oui vous! Mais dans quel sorte d'établissement pensiez vous être? »



Je me releve nonchalement. Prennant bien soin de faire durer ce redressement. Puis je m'étire, sous les yeux outrés de notre surveillant, référant de dortoire si j'ai bien compris. Tout mes autres camarades me regardent, d'autre mumurent des choses dans l'oreille dans le voisin. Je baille ensuite la bouche ouverte. Je vais voir ou sont ces limites niveaux comportement. Les autres allemands semblent amusées, d'autres choqués. Je m'en fiche, j'aime qu'on me regarde. J'aime qu'on me critique, ou qu'on m'admire. Mais je ne supporte pas l'indifference, ni les sentiments lègers. Soit on m'admire, soit on me deteste. Personne ici ne m'aimera bien, ou sera indifferent.
J'aime les extremités. J'essuis ensuite mon pantalon. Puis laisse tomber intentionnelement mon portable. Et prends soin d'ajouter:



« Bah Merde! Putain!!!

- Chez le proviseur! immediatement! je ne supporterais aucuns comportement de ce genre dans MON dortoire!, ajouta t il aussitot.

- Déjà, monsieur sans vous manquez de respect evidement, ce n'est pas mais absolument pas mon envie, mais ne sommes nous pas a l'exterieur du dortoire?

- Ne jouez pas sur les mots! Quel est votre nom?

- Bill Kaulitz. Mais vous pouvez aussi m'appeler B.K .

- Je m'en souviendrais, Monsieur kaulitz. Maintenant chez le proviseur! »




Parfait. Bill 1 , surveillant 0 ! Bill a gagné le ticket, pas de discour de bienvenue, plus ballade en pseudo forêt a la place. Mais, Bill n'est toujorus pas sastifait Bill peut gagner tellement plus. Car oui Bill est fort.



« Et mes valises? Je peux pas les laissez ici alors que...

- Je les apporterais dans votre chambre! Hors de ma vue! »




Bill 2 - surveillant 0 . Ne suis je pas trop fort? Ballade en foret, plus surveillant adoré qui porte mes valises jusqu'à ma chambre? Il avait raison sur la brochure c'est comme un hôtel ici, faut juste savoir si prendre. Mais, ne pensez pas que je suis un mauvais garçon, mauvais élève et fouteur de merde. Non. Je mets juste les pendules a l'heure en debut d'année. Ensuite, je reste relativement sage, et travailleur. Je prends juste soin qu'on se rapelle de moi. Je suis tellement special que tout le monde devrait me connaitre. Non? Le proviseur c'est par là. Mais je vais aller par là. Je vais aller faire une petite visite chez nos amis italiens. Il me semble qu'ils sont partit par là. J'avance hors de cette foret. Et arrive a une espace de petite coline. Avec un dortoire en haut. Les pauvres. Ils ont du porter leurs valises en pente. Je monte, non je ne suis pas un feignant. Mais ils parlent que italien ici. Leur surveillant est lui aussi entrain de faire un discour. Je trouve ça vachement plus beau en italien. Il me remarque dans le fond. Je lui fait de grand signe de main. Autant se faire BIEN remarquer. Il me fait signe d'approcher. Il commence a baraguine quelque chose que je ne comprends pas. Je l'interompt en anglais.


« ...(texte en italien, je ne m'y risque pas xD)...

- Heeeey !

- Qui etes vous?

- Je viens du dortoire allemand. Je viens de me faire virer.

- Vous devez aller avec les italiens?

- Non. Mais comme je passais par ici. Je me suis dis que je devais venir vous faire un petit coucou. C'est la moindre des politesses non?

- Ou devez vous aller?

- Chez le proviseur.

- J'ai a faire un quelqu'un qui veut faire son petit malin, non?

- Petit? Non. Je ne suis pas aussi pitoyable moi.

- Et vous, vous etes qui? Notre nom s'il vous plait.

- Bill Kaulitz. B.K , pour les intimes.

- Bien je me souviendrais de votre nom, Kaulitz. Veuillez a présent aller chez le directeur, en évitant de dire bonjour a vos autres camarades.

- Assurement! »




Italiens, fait. Je descends de l'autre coté de la coline. Puis avance, vers je ne sais ou. J'arrive sans m'en rendre compte a un autre dortoire. Anglais. Tant mieux je vais pourvoir les epionner. Je comprends cette langue. Je passe discretement a coté, sans trop m'y attarder, je reviendrais plus tard. Mais, une conversation retenue mon attention.



« Wow, impressionnant ce K. , dit un petit blond.

- Il en a dans le pantalon, moi je te le dis!, lui repondit un autre blond. »




Hein? Il me connaisse déjà dans ce dortoire. Les nouvelles vont vites ici. Tant mieux les anglais de moins a faire. Je restais caché quelque instant écoutant quelques brigdes dans la conversation.



« Ce serait pas mal, si il devenait notre ami. »



Rêves. J'aime pas les anglais trop prétencieux.



« Ouais, il est classe ce mec. »




Enfin, y'a prétencieux, et prétencieux. J'ai pas envie de devenir leur ami. Mais j'aime bien ce qu'ils pensent! J'ai de la classe, disent ils. C'est vrai. Que je suis classe, faut l'avouer. Je me relève, y'a tout de même le proviseur qui m'attends. Et puis, j'aime qu'on parle derrière mon dos. Mais j'ai pas besoin de savoir ce qui se dit.



« Il est dans ta chambre en plus non?, demanda le grand blond.

- Oui, repondit le petit. »




Pardon?



« Essayes de faire ami ami. Il a l'air cool comme gars, décontracte et tout, t'as vu son style, il se prends pas le tête ce type. ça se voit. Appeler, et faire des avances a sa copine pendant le discours c'était culoté!

- C'est vrai! T.K il est cool. Dès qu'il rentre de chez le proviseur, on lui parle »




Qui est ce T.K qui oses prendre mon idée d'iniciale! Plus une de mes initiales. Et en plus me faire de l'ombre, niveau réputation. Et Qui comme moi, a été envoyé chze le proviseur. Appeler sa copine et lui faire des avances, c'est vulgaire! Et pathetique. Moi je fais ça bien et clairement. Pas de choses aussi puerile. Chez le proviseur aussi alors. Ok. ça tombe bien j'y allait aussi. On va voir le quel de nous deux est le plus doué...





* - - - - - - - - - - - - - - - - - - - - -*


Tadam.
Premier chapitre.
Un peu sans action.
Faut encore un peu attendre. ^^
Vos impressions?

Bisous

et merci de me lire <3

# Posté le vendredi 07 septembre 2007 14:53

Modifié le lundi 19 mai 2008 16:26

Partie 1*.2.

Partie 1*.2.
. Tom



Premier jour, même pas là depuis une heure, déjà c'est le directeur. J'ai fait fort cette année. Mais ici faut que je fasse attention, ils ont l'air assez sérieux, strict et dur. Celon les phrases qui me reviennent du discourt de mon chef de dortoir, la discipline, l'ordre règnent. Et chaque élément perturbateurs sera discipliné ou renvoyé. ça a l'air sympa le séjour ici! Je sens que je vais pourvoir bien m'amuser dis donc! Je suis même persuadé qu'ils ont le most du most en amusement ici! j'ai nommé : La bibliothèque! Même que je sais d'avance que ce sera grand, spacieux et haut, comme toute les salles ici, et que la plupart des livres seront inaccessible car seront grand haut placé. Mais ici tout ce qui compte, c'est l'apparence. D'ailleurs je sais pas ce qui leur déplait dans mes vêtements, eux aussi sont larges, grands et spacieux, ça devrait revenir au même non? Et bien non. Parce que mes vêtement a moi n'ont pas de nom de grandes marques chics sur eux. Et puis à quoi me servirait une ceinture louis vuitton? A rien. Je suis grand, je suis beau, je suis cool. La plupart des gens m'aiment. Et j'en suis fière. D'ailleurs tout le monde m'aime. Ce n'est pas les gens qui me détestent mais moi qui décide de les détester. C'est la toute la différence. Personne ne me déteste tant que j'en ai pas donné l'ordre. Je suis persuadé que dans cet institut, tout ce passera calmement, j'aurais surement comme dans toutes autres écoles, une bande de "lèche bottes" dont je serais le messie. Une bande de petits bourges lèche bottes... le rêve! Finalement je pense bien m'amuser ici.

J'entends des pas se rapprocher. Je me redresse sur mon... canapé. Oui un canapé, ultra confortable, dans un couloir. Et ce n'est pas le seul. Il y en a tout le long de ce couloir. Ils pourraient presque prendre 20 élèves supplémentaires et les faire dormir dans ces canapés. Ils sont confortable. Mieux que mon propre lit chez moi. Oh, mais j'y pense. Si ce canapé est aussi confortable, mon lit dans mon dortoir dois être totalement irrésistible. Je me mis à rêvasser quand j'entendis de nouveaux les pas se rapprocher. Je leva la tête et l'aperçu. C'était un mec, grand mince, élancé, efféminé. Cheveux long noir quelques mèches blanches. Il était maquillé et portait des fringues. Son style de fringue quoi. Ouais. J'essay de me montrer sympathique et d'engager la conversation avec lui.



« Hey ! »



J'attendais une réponse mais rien. Un autre petit bourges qui cherche a se differencier des autres. Je peux donc me recoucher sur le canapé tranquillement. Bientôt, lui aussi me lèchera les bottes de toute manière. Il passe et s'asseois trois canapés plus loin. Je sens son regard sur moi. Je me redresse, et le regarde a mon tour. Son regard est dur et froid. C'est quoi son probleme? Il s'est fait volé sa ceinture tête de mort préféré. Et donc il vient se plaindre au dirlo? Je n'eu pas le temps de reflechir plus longtemps. Monsieur le proviseur sortait de son bureau. Et nous fit signe a tout les deux d'entrer. Le gars rentra en premier. Je le suivais de près. Nous prîmes chacun un siege sans que le proviseur nous autorise quoi que ce soit. Lui aussi il fait dans la provoc'? enfin vu son look enfait ça m'étonne pas. Le viel homme toussota, puis nous toisé du regard avant d'ajouter en anglais sur un ton hautain que je deteste.



« Alors comme ça on se croit malin ?

- Malin? , répéta le brun aux cheveux longs parlant lui aussi anglais.

- Oui, malin! Voulez vous que je vous apporte un dictionnaire ou le terme "malin" ne vous est inconnue?

- Je connais parfaitement ce mot monsieur. Par contre, sans vous manquez de respect bien evidement, je me demande pourquoi vous, vous l'utilisez à présent.

- Sous entendriez vous que je connais la definition de ce mot?

- Je n'oserais sous entendre ce genre de chose, monsieur. Je vous dis simplemetn que je ne comprends pas l'usage d'un tel mot dans cette situation. »





J'assiste a cette scene, sans trop comprendre ce qui s'y passe. Alors comme ça, le gars aux cheveux longs a lui aussi commençé fort l'année. Interressant. J'aimerais bien savoir ce qu'il a fait! Repeter a tout le monde, que la fin du monde arrivait? ou, il a essayé de tuer un corbeau? En tout cas ça doit pas etre du genial.



« Bien. Si vous ne pouvez comprendre, alors peut etre que votre camarade le pourra.

- Vous expliquer la definition de malin?

- Je la connais déjà monsieur K., A ce propos pourrais je savoir pourquoi votre nom de famille ne se compose que d'un K ?»




Mon "camarade" semble soudain beaucoup plus interressé par moi. C'est simple, je m'apelle Tom K. Comme on pourrait s'appeler Français defroutsch. Bon, pas exactement enfait N'ayant plus de père depuis bien longtemps. Enfait, j'ai jamais eu de père si on reflechis bien. Dès la naisance j'ai vecu avec ma mère et seulement ma mère. J'auais pu avoir le nom de jeune fille de ma mère. Mais, elle n'a pas voulu. Donc j'ai érité de la première lettre du nom de famille de mon père. Allez savoir comment elle a fait pour que j'ai un nom comme ça. Mais a vrai dire le pourquoi du comment je m'en fiche. Moi j'en suis assez fier de mon nom. Je n'ai ni celui de mon père ni celui de ma mère. J'ai le mien a moi. Je suis unique.



« Dois je vous l'expliquer maintenant ?

- Assurement, me repondit l'homme.

- Bien. Je ne le ferais pas. »




J'ai aucune envie de raconter ma vie à ce proviseur et surement pas devant l'autre là. Lui, il est trop bizarre. Il me regarde avec attention depuis tout a l'heure. Il me veux quoi au juste? Je suis sur qu'il est homo.




« Puis je connaitre vos raisons?

- Je ne veux pas vous l'expliquer maintenant. Point.

- Voilà, ce que j'appelerais "faire son malin" Kaulitz! ajouta il en regardant le brun, Kaulitz donc.»




Je souffle bruyamment montrant ainsi mon air blasé, comme je sai si bien faire. Le directeur me sourit, d'un sourire très hypocrite, qui se veut d'être perçu comme tel. Connard.


« Bien. Venons en aux faits. Vous Kaulitz, vous injurez votre surveillant et ennuyez votre dortoire voisin, commenta le proviseur.

- Absolument pas.

- Bien. J'attends donc votre versions des faits.

- Je n'ai injurié personne! Je n'injure pas les gens. Je ne suis pas vulgaire, ni faible pour en etre reduit a des choses si basses!

- J'aime votre façon de voir, Kaulitz. Poursuivez.

- Quand aux italiens. je n'ai rien fait de mal non plus. Je suis juste passé dans les environs. Le surveillant italien m'a interpellé. »




Oh. Je comprends, ce Kaulitz est le genre de personne que je deteste. Les lèches bottes des profs et proviseurs. Le genre de personne que je ne supporte pas, je suis alergique à ce genre de personne.




« Comment expliquez vous votre presence ici?

- Mon attitude nonchalante lors du discour de dortoire.

- Bien. Je note. Quand a vous, K ? Vous ne voulez toujours pas m'expliquer l'origine de ce nom?»





J'hoche la tête. Pour lui montrer que ces remontrances ne m'atteignent pas. C'est ça ma façon d'agir. Les profs je les zappent. Ils me parlent, je baille, je soupire, je souffle. Même régime pour, les surveillants, et autres élèves que je deteste qui essayeraient de venir s'excuser.




« Et vous ? Comment expliquez vous votre presence ici?

- Ma copine, m'a appelé. J'ai décroché. J'avais envie d'elle je lui ai dit. Puis elle a commencé a me chauffer. A me dire des chose comme : je caresse ton torse appuyant mes caresses sur le bas de ton ventre. Ma langue chatouille...

- ça suffit K! Un autre exemple pour "faire son petit malin".

- J'ai même pas finit de m'expliquer! répliquais je.

- Une autre fois K. En attendant, transmettez mes salutations a votre amie. Et veuillez quitter mon bureau tout les deux a présent. Je garde un oeil sur chacun de vous. Surtout sur vous K. »





A cette dernière phrase, j'entends "Kaulitz" pousser une sorte de grognement. Il a pas l'air heureux. J'ai compris. Il est maso. Il voulait se faire discipliner durement. Et que ce soit moi et non lui, qu'il garde le plus a l'oeil lui deplait. Il est trop trop bizarre ce type. Je me lève de mon siege, et sors le premier de ce bureau, j'avance un peu, lentement. Je l'attends. J'entends ses pas préssés derrière moi, il se depeche de me rattraper pour me passer devant.


« Bah alors Kaulitz? On a un soucis?»



Il se retourne et se retrouve face a moi...

# Posté le samedi 15 septembre 2007 22:30

Modifié le mardi 27 mai 2008 10:50

Partie 2* .1.

Partie 2* .1.
Bill.



Alors c'est lui, ce K. C'est lui qu'il trouve classe? Les gens emploient ce mot de plus en plus pour rien. La classe, ce n'est pas s'habiller dans des sacs poubelles. S'habiller dans des sacs poubelles fait des personne des dechets. C'est bien ce qu'on trouve dans les sacs poubelles, non? Moi, Bill Kaulitz, j'ai la classe. Je porte ma tête haute. Je me tiens droit. Je marche avec assurance. Et j'emmerde tout le monde. Ce n'est pas ça la classe? J'AI de la classe. IL n'en a pas. C'est aussi simple que ça.




« Bah alors Kaulitz? On a un soucis?»





J'arrete de marcher. J'inspire un grand coup. Je prends un air blasé, un petit sourire en coin et me retourne face lui. Il me regarde avec un petit sourire en coin. MON sourire en coin! C'est MA manière de sourire aux gens! Mais pour qui il se prends? Mon sourire s'éfface, le sien ausi d'ailleur. C'est pas grave. Je sais très bien comment reagir face aux "personnes" comme lui, aux "dechets" comme lui plutot. Je regarde ses pieds et remonte jusqu'a sa tête avec un air de superiorité. Je suis superieure a lui de toute manière. Ce n'est pas prétencieux de le dire, juste veridic. Je soupire après l'avoir dévisagé, et je lui tourne le dos. Je lui ai déjà accordé trop de mon temps. Je n'ai pas que ça a faire. Je reprends ma marche vers mon dortoire, j'essaye de m'éloigner le plus vite de lui. Je ne fuis pas non. J'évite juste de fréquenter les "sous" personnes.



« Eh! »



Et ça y'est. A tout les coups, il est debile mental et a cru que de le regarder deux secondes fait de moi son ami. Je ne me retourne pas. Je l'entends hurler des " attends! ". J'avance toujours sans lui preter attention. Il ne me suit pas. Tant mieux. Il est "vexé" je crois. Vexé dans son honneur de bouseux.



« Oh! je te parle ! Espece de lache! Ne fuis pas!»



Oui, il est bel et bien vexé. Je ne me retourne pas. Je l'ignore. Je vais le faire enragé comme ça. Je m'éloigne, puis à un moment je ne l'entends plus. ça y'est, sa crise lui est passé. Qu'est ce que ça peut etre capricieux ces bourges. Il s'imagine quoi au juste? Que j'allais lui obeir et l'attendre gentiment? Je n'attends jamais. C'est moi qu'on attends. En parlant de ça, je vois qu'à mon dortoire on m'attendait. Mon référant est devant le porche, à me regarder les bras sur les hanches, d'un air qui se voulait severe. Je n'accelère pas pour autant, et prends même le temps de m'arreter à quelques mètres et de sortir mon portable. Je vais téléphoner. Et lui attendra devant le porche si il le souhaite. Je vois déjà sa mine mi desespérée mi enragée. Je compose le numero de mon père. Après un discution peut interressant, je raccroche. Le surveillant est finalement rentré. Il ne m'a pas attendu. Je mets mes mains dans mes poches et entre nonchalement dans le dortoire. Et tout de suite, la hauteur du plafond, la largeur de cette entrée, la "beauté" de ce lieu m'exapsère, le mot beauté est très relatif sauf si par beauté vous entendez : choses vieilles d'un autre siecle, alors cet endroit est le musée de la beauté. Sur les murs il y a des tonnes de choses encadrées, des diplome, des textes, des poemes, des règles à respecter. ça ne donne pas envie de lire. J'avance et me dirige dans une autre piece, la piece commune, grande et spacieuse pour changer. J'avance toujours, le couloir des chambres. Non... un des couloirs. Et ce n'est pas le mien, comme par hasard.



« Hey!! B.K !»



Je me retourne pour voir l'imbecil qui ose m'appeler par ce surnom sans que je lui en donne la permission. Un gars petit de taille, cheveux noir s'approche de moi. Je le regarde avec degout.



« On est dans la même chambre!, me dit il.

- Et elle est ou cette chambre?

- Par là, suis moi. »



A contre coeur, je le suis. Au debut de quelques minutes on arrive a "notre" chambre. Vous pouvez pas savoir a quelques points le fait de dire "notre" chambre me repugne. Pourquoi y'a t il une chambre pour 4. Si c'était reelement comme dans un hotel, il y aurait une chambre pour une personne, pas pour quatre. Enfin, "notre" chamrbe est quand même assez grande. Très grande même. Il y a un coin avec un lit, une commode, un bureau et un fauteuil sur la droite de la chambre tout de suite en entrant. Un gars assez grand, blond, avec une certaine classe, c'est vrai, est sur le lit un livre a la main. Il me sourit quand j'entre. Je lui repond, par un même sourire. Il est pas mal, vraiment pas mal du tout. Il retourne ensuite à sa lecture. Le petit gars brun, me montre un autre coin au fond de la piece en face.



« Moi je suis là !

- Impressionnant. »




J'avance dans la piece, l'ignorant. Je lui laisse volontier cette place, elle est entierement a découvert de la chambre. Je m'éloigne dans le fond à droite il y a une maisanine. Parfait pour moi. Je monte au escaliers etroits, il y a dejà mes valises. C'est parfait. Un grand lit, un bureau, une commode, un grand mirroir et beaucoup beaucoup d'espace. Je m'allonge sur MON lit. C'est simplement sublime. Je ferme les yeux, mais un atroce bruit me reveille. Je sursaute et passe le tête au dessus de mes grandes barrières pour voir qui est celui qui me dérange dans ma sieste. C'est le blond de tout à l'heure. Il est vraiment sublime ce gars. Je lui pardonne le bruit . Il leve la tête vers moi., et me sourit. Un magnifique sourire.



« Excuses moi pour le bruit.

- Aucun probleme.

- Dis moi, c'est toi Kaulitz non?

- Exactement.

- On entends pas mal parler de toi déjà.

- Tant mieux.

- Moi c'est Stefan.

- Bill.

- Ok, Bill. Et le brun de tout à l'heure c'est Gaston. Et pour l'instant nous ne sommes que 3. Le 4eme n'arrive qu'après demain.

- Ok.

- T'as pas l'air super bavard comme mec.

- Je ne le suis pas.

- Ok. Bon, comme t'as manqué une partie du discour je te brief en quelques secondes.

- Oui. Merci. »







Il me fit une nouvelle fois un magnifique sourire et entreprit de m'expliquer les "regles" et les horaires.

Lundi, Mardi, Mercredi, Jeudi :

Reveil : 6h00
Petit dej' : 6h45
Debut des cours : 7h30
Fin des cours : 15h
Refectoire ouvert de 14h à 21h
Fermeture des dortoires : 00h


Vendredi :

Reveil : 6h00
Petit dej' : 6h45
Debut des cours : 7h30
Fin des cours : 15h
Refectoire ouvert de 14h à 22h30
Fermeture des dortoires : 3h


Samedi :

Reveil : 9h00
Petit dej' : 9h45
Refectoire ouvert de 14h à 22h30
Fermeture des dortoires : 3h


Dimanche :

Reveil : 9h00
Petit dej' : 9h45
Refectoire ouvert de 14h à 22h30
Fermeture des dortoires : 00h




Et aujourd'hui plus précisement maintenant, nous mangeons tous ensemble notre déjeuner dans le grand refectoire... Super, avec la chance que j'ai, Ce T.K aura reussit a survivre après cette frustration de ne pas etre le meilleur ici, Cette place est déjà occupé par moi même, et je le verrasi de nouveau en mangeant. Mais comment manger si il est dans mon champs de vision?! On ne peut pas manger devant des choses qui vous écoeure...


# Posté le samedi 29 septembre 2007 07:38

Modifié le jeudi 22 mai 2008 12:04